Placée à la tête de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM) en raison de son intégrité, son efficacité avérée et ses compétences plurielles par le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Directrice Générale Jeanne Blandine Kawanda a fait l’objet d’une suspension administrative injustifiée.
Après l’audit de sa gestion diligentée par l’autorité de tutelle, l’enquête n’a rien montré de compromettant. Malgré cela, Madame Jeanne Blandine Kawanda ne retrouve toujours pas son poste de Directrice Générale de la CVM, alors que le délai de trois mois de suspension réglementaire est largement dépassé.
Voilà pourquoi les cadres et agents, très mécontents du traitement injuste que l’on fait subir à cette femme très ancrée dans la vision du Chef de l’Etat, et qui a su la matérialiser en peu de temps passé à la tête de la Congolaise des Voies Maritimes, montent au créneau pour dénoncer la politisation du dossier administratif de Mme Kawanda.
En effet, le personnel de CVM n’arrive pas à s’expliquer le fait qu’en dépit du caractère vide du dossier, Madame le Directeur Général reste illégalement sanctionnée et interdite de reprendre du service. Tout le monde au sein de cette entreprise est convaincu qu’il existe bel et bien une main noire qui bloque la réhabilitation de ce mandataire public.
Car, de source sûre, l’on apprend que la présidence de la République se serait déjà prononcée en faveur de la DG Kawanda qui doit rentrer dans ce droit, en la rétablissant dans ses fonctions.
Le Tonnerre